Aujourd'hui, je ne suis pas descendu au sous-sol, je sais que si j'y vais, je vais lui faire beaucoup de mal.
Je pense à sa mère, à ce que notre vie aurait pu être si notre fils...... pff, il faut que j'arrête d'y repenser.

C'est plus fort que moi, mon esprit vagabonde dans le passé.
Je me revois avec Léna, bon sang qu'elle était belle et surtout ont étaient jeunes, moi 20 ans et elle 18.

Elle était nulle en cuisine, mais qu'est ce qu'elle était bonne pour la baise.
J'ai connu beaucoup de filles avant elle, mais aucune ne lui arriver à la cheville.
Elle a été surtout la première à qui j'ai dit, je t'aime.

Léna était fougueuse et insatiable, j'étais accro au sexe et elle aussi, on peut dire que l'on aller bien ensemble.

Je pouvais la prendre n'importe comment et même jouer à mes petits jeux pervers, elle en redemandait encore.

Puis un jour, elle m'annonça qu'elle était enceinte, j'ai péter un plomb !
Mais elle voulait garder ce bébé, je suis donc sorti m'aérer.

Quand j'ai fini par rentrer, je lui ai demandé de m'épouser.
J'ai arrêté mes escroqueries et j'ai trouvé un boulot honnête pour elle et le bébé.

Les mois défilés à grande vitesse, ont avaient appris que le bébé était un garçon.
J'étais complètement gaga, je passais mon temps à sentir ce petit bonhomme bouger.

Puis a six mois de grossesse, Léna fût prise d'énormes douleurs, mais c'était beaucoup trop tôt !
Arriver à l'hôpital , le verdict tombe, le cœur de notre bébé ne bats plus.
Les médecins ont déclenché le travail, je suis resté avec elle jusqu'au bout et nous avons refusé de voir notre fils sans vie.
Elle est restée trois jours à l'hôpital, moi, j'arrivais à peine à rester auprès d'elle.
Après qu'elle soit rentrée, les choses ont empiré, j'ai recommencé mes conneries avec mes potes, la laissant seule avec son chagrin.
Au bout de six mois, elle n'a plus supporter, elle m'a rendue la bague et est partie sans se retourner.

J'aurais pu la retenir, lui demander pardon et lui dire que moi aussi, je souffrais.
Mais non, j'ai été lâche et l'ai laisser partir.
........
J'ouvre les yeux, je me ressaisis, j'ai encore plus envie de descendre la rejoindre.
Quand je plonge dans ses yeux, je vois ceux de la seule femme que j'ai aimé.
Faut que je fasse quelque chose pour ne pas y aller, je sors alors ma queue de mon caleçon et je commence à me masturber.

Fin. J'espère que ce chapitre vous a plût, n'hésitez pas à laisser une trace de votre passage dans les commentaires.
Merci :)